LA HONTE DU SIECLE

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Copa del Rey - Guti n'a pas d'explications
Guti, le chevronné milieu de terrain de Real Madrid, n'a pas trouvé de mots pour expliquer la large défaite de son équipe, contre Alcorcon (D3 espagnole) mardi en Coupe d'Espagne, mais il a promis que lui et ses coéquipiers vont tout faire pour remonter la pente au match retour.

Le Real Madrid s'est fait laminé hier par une formation de 3e division espagnole (4-0). Un revers historique que les Merengue vont avoir du mal à digérer. Au coup de sifflet final de la partie, peu étaient ceux qui sont venus s'étaler devant les journalistes pour essayer d'expliquer cette incroyable déroute. « Il n'y a pas d'explications » a clamé Guti, « et je ne crois pas qu'il faudrait en chercher. On a tout tenté, on a attaqué, mais on n'a pas marqué. Leur gardien était en état de grâce. Ce soir, notre image a été ternie ». Le vieux briscard merengue a tout de même promis une réaction d'orgueil lors du match retour : « au retour, on se doit de prendre notre revanche, avant de retrouver notre fierté et honorer le maillot que nous portons. Nous ferons tout pour renverser la situation ».
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 08:48

LA HONTE DU SIECLE

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Copa del Rey - Drenthe : « Inexcusables »
Royston Drenthe, le défenseur néerlandais du Real, a admis que son équipe est passée complètement à côté de son sujet, mardi lors de son entrée en lice en Coupe d'Espagne.

Alors qu'ils ne devaient faire qu'une bouchée de la modeste équipe d'Alcorcon, les Merengue ont essuyée la claque de leur vie, en perdant 4 à 0 face à club de 3e division espagnole. Après l'abattement et la désolation, l'heure est à l'analyse. « Ce genre de défaites ne peuvent pas nous arriver » a reconnu Drenthe, « avec tout le respect que j'ai pour Alcorcon, perdre ce soir (hier) ce n'est pas normal. Le Real ne peut pas perdre, qui plus est sur un score aussi lourd ». Le défenseur hollandais a ensuite ajouté : « mais on ne doit pas baisser les bras. On doit rester forts et tenter de rectifier le tir ».
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 08:46

LA HONTE DU SIECLE

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Liga - Le Real au couvre-feu des ambitions
L'état de grâce est définitivement terminé. Place au doute et au couvre-feu des ambitions. Le Real Madrid de Florentino Perez connaît ses premières turbulences. Et le faux-pas face à Alcorcon, en 16e de finale de la Coupe du Roi, en est l'expression la plus extrême.

La feuille de match est comme la quatrième de couverture d'un roman Harlequin. C'est l'histoire d'un divorce, prononcé au terme d'une idylle chaotique et impossible. Mais si l'amour triomphe toujours dans les romans à l'eau de rose, en football, les séparations sont brutales et les ruptures, inéluctables. Certaines choses ne se pardonnent pas et c'est sans doute ce que Manuel Pellegrini va expérimenter dans les prochains jours.

Faute professionnelle

Au départ, il s'agissait d'un banal 16e de finale aller de la Coupe du Roi. Un match que Manuel Pellegrini, l'entraîneur du Real, ne voulait pas brader, conscient qu'il jouait très gros. Même s'il avait choisi de laisser Casillas, Kakà, ou encore Sergio Ramos au repos (Cristiano Ronaldo est toujours blessé à la cheville), son équipe-type avait fière allure : Dudek - Arbeloa, Albiol, Metzelder, Drenthe - Granero, Diarra, Guti, Van der Vaart - Raùl, Benzema (remplaçants : Adan, Garay, Marcelo, Gago y Van Nistelrooy). Dans quinze jours, il devra pourtant passer cinq buts à son bourreau, sans en encaisser un, pour espérer poursuivre sa route en Coupe du Roi, l'objectif le plus modeste cette année pour le club qui verra son stade abriter la finale de la C1, mais un objectif qui aujourd'hui parait quasiment impossible à réaliser. Ironie...

Le voisin d'Alcorcon (une quinzaine de kilomètres seulement séparent les deux villes !) a donné une véritable leçon d'envie et de professionnalisme au meilleur club du 20e siècle. Oui, professionnalisme, car c'est d'une véritable faute professionnelle qu'il s'agit. Pour Marca, le Real a tout simplement subi « la plus grosse claque de son histoire » dans un stade Municipal de Santo Domingo chauffé... à blanc. Enkysté dans une sommaire tribune présidentielle à mille lieux du Palco de Bernabeu, Florentino Perez a vu son équipe de stars se faire laminer par une formation au budget 300 fois moins élevé. Valdano parle d'une leçon d'humilité, il s'agit plutôt d'une leçon d'histoire pour les générations à venir. « Ridicule pour l'histoire » titre d'ailleurs (AS). L'an passé, déjà, la Maison Blanche, fissurée ce soir à tous les étages, avait été sortie de la compétition à ce stade de l'épreuve par le Real Union Irun, autre club de Segunda B. Mais rarement elle aura vécu un tel morcellement de sa réputation, une telle avanie. Le dinosaure madrilène ne vit que sur ses acquis et sur la pérennisation d'un mythe forgé il y a très longtemps. Et les questions qui tiraillent aujourd'hui les observateurs demeurent. Benzema, pointe ou épine ? Marcelo, faux défenseur ou faux problème ? La Ronaldo dépendance, arbre qui cache la forêt ? Les joueurs ont-ils lâché Pellegrini ? Est-il l'homme de la situation ? Match après match, le registre des doléances s'épaissit, tandis que le cahier des charges, lui, est toujours désespérément poussiéreux.
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 08:44

LA HONTE DU SIECLE

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Coupe du Roi - Le Real au fond de l'abime
Le club royal s'est incliné 4-0 sur le pré de la modeste formation d'Alcorcon en Coupe du Roi. Une des pires prestations de toute l'histoire d'un Real rarement autant humilié.

Les grands clubs ne meurent jamais mais ils sont parfois très malades. Cacochyme, voir incurable, le Real ne parvient plus à se mettre sur son auguste séant. Baladé d'une déconvenue à une autre, il est comme les étoiles mortes depuis des millénaires dont la lumière nous parvient encore. De moins en moins brillant. Ce soir pourtant, c'était le soir de la rédemption. De la réconciliation entre les fans, la presse et le club, autour du banquet de la victoire retrouvée (un seul succès pour Madrid depuis la blessure de Cristiano Ronaldo), mais le club d'Alcorcon ne voulait pas servir de festin, le club d'Alcorcon, lui, a encore faim. Et face à des roitelets avachis dans leurs privilèges et installés dans leur médiocrité, la Corrida a bien eu lieu, mais les rôles ont été inversés.

Pardon au Madridsime

Rien à sauver dans la prestation madrilène. Débâcle absolue, d'autant plus qu'était patente la prétention face à un club présumé plus faible (Segunda B, équivalent de la troisième division). On en vient à se demander si les joueurs n'ont pas lâché Pellegrini tant pathétique ont été leurs productions. On a retrouvé tous les défauts du club merengue, toutes les casseroles qu'il traine depuis quelques années réunies ce soir dans un tintamarre géant à réveiller les glorieux fantômes des Puskas et des Bernabeu. La défense ? Un désastre. Avec notamment un Drenthe qui a réussi l'exploit de paraitre encore pire que Marcelo en latéral gauche. Le pressing ? Une vaste blague. Le jeu collectif ? Une plaisanterie et une mauvaise. Après 15 minutes de domination sans concession des locaux, durant lesquelles les Sergio Mora, Ruben Sanz, et Borja ont pu à loisir tester Jerzy Dudek, Alcorcon prit l'avantage à 15e minute quand Gomez dribblait Mahamadou Diarra pour tromper facilement le portier polonais. 5 minutes plus tard Arbeloa marquait contre son camp sur un centre à ras de terre venu de la droite. Profitant des largesses de Drenthe sur son flanc gauche, Diego Cascon eut toute la latitude pour trouver Ernesto au second poteau. L'ancien Canterano du Real (certains y verront un symbole) scellera le but du 3-0 à la pause(40e), surréaliste. Il y allait y avoir du mieux en deuxième période coté Real jusqu'à ce que Drenthe ne concède une nouvelle faute coté droit. Dudek ne parvient pas écarter et Gomez punit les Madrilènes une nouvelle fois. 4-0 (52e), ce sera le score final. Et si les attaquant Merengue se sont créés quelques occasions, elles sont toujours partie d'une initiative personnelle, sans aucune once de jeu d'équipe ni notion de construction quelconque.

La plénitude de la faillite du Real révèle que le mal est plus profond que les rassurants communiqués émanant du bureau de Jorge Valdano veulent bien le faire croire. Le temps n'y fera rien. Cette fois, il ne guérira pas les blessures. Quand on entaille autant sa réputation et qu'on effiloche à une telle mesure son crédit, demander « pardon au Madridisme » comme vient de le faire le directeur sportif du Real ne suffira pas. Escorté des mêmes et sempiternelles questions, le club royal s'affuble ce soir d'un masque de cloaque et de douleur. Dans son histoire récente (on se souvient d'un 6-1 à Saragosse en 2006 en Coupe du Roi) le Real a toujours sur se relever, mais à force de faire des chutes à la hauteur de son immense ambition, à force d'entacher sa tunique immaculée, Madrid, finira bien, un jour ou l'autre, par tamiser sa lumière et ternir sa réputation.
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# Posté le mercredi 28 octobre 2009 08:43

LIGA

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Liga - Le Real tenu en échec
Avec une formation largement remaniée en raison des indisponibilités nombreuses, le Real Madrid n'a pu faire mieux que 0-0 sur la pelouse de Gijon en 8e journée de Liga.
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# Posté le samedi 24 octobre 2009 22:58